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Barack Obama me remercie

barack-obama-2012

Friend —

I’m about to go speak to the crowd here in Chicago, but I wanted to thank you first.

I want you to know that this wasn’t fate, and it wasn’t an accident. You made this happen.

You organized yourselves block by block. You took ownership of this campaign five and ten dollars at a time. And when it wasn’t easy, you pressed forward.

I will spend the rest of my presidency honoring your support, and doing what I can to finish what we started.

But I want you to take real pride, as I do, in how we got the chance in the first place.

Today is the clearest proof yet that, against the odds, ordinary Americans can overcome powerful interests.

There’s a lot more work to do.

But for right now: Thank you.

Barack

Moi aussi je te remercie Barack. 4 more years!

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Que conclure des ouragans à New York ?

Image prise sur la chaîne History

Image prise sur la chaîne History

Comme un ouragan sur New York

La ville de New York contrairement à ce qu’on pourrait penser a connu de nombreux ouragans depuis sa fondation. Selon la page Wikipedia qui liste les ouragans à New York, il y en a eu 96 depuis 1275. Il est fort probable qu’il y en a eu plus avant 1800 mais comme tout comptage avant une certaine date, la liste n’est pas  exhaustive. Si l’on regarde les ouragans au cours du XIXème siècle et ceux du XXe siècle, on se rend compte que le nombre d’ouragans a plus que doublé passant de 24 à 47 ouragans. Et si l’on regarde les deux périodes les plus récentes (1975 à 1999 puis le début du XXIème siècle), le nombre d’ouragans qu’a connu New York est quasiment identique pour un nombre d’années deux fois moindres.

Si les ouragans font moins de victimes à New York, c’est principalement grâce à la qualité des habitations plus solides, mieux préparées à subir les assauts ainsi que des outils météorologiques plus performants. Quand on compare aux dégâts que provoquent les ouragans en Haïti, on se rend compte de l’importance d’avoir des habitations plus solides entre autres.

Se protéger des ouragans est une chose mais comment les ouragans se forment-ils ? Personnellement, je n’en ai aucune idée. Je suis donc allé voir sur Internet et particulièrement ce site canadien (les Canadiens sont nos Suisses d’Amérique, ils sont neutres). Et ils expliquent comment se forme un ouragan :

  1. L’air chaud et humide se déplace à la surface de l’océan.
  2. La vapeur d’eau monte dans l’atmosphère.
  3. En montant, la vapeur d’eau refroidit et se condense en gouttes d’eau.
  4. La condensation libère la chaleur dans l’atmosphère et allège l’air.
  5. L’air réchauffé continue à monter; l’humidité de l’océan prend sa place et augmente la vitesse du vent.

Réchauffement climatique et ouragan

Mais ceci n’explique pas pourquoi il y a une augmentation des ouragans sur New York. Dans un article du Monde, on nous explique que si le nombre d’ouragans dans le monde est stable, la force des ouragans est de plus en plus importante car l’eau de l’océan est plus chaude à cause du réchauffement climatique et le réchauffement climatique fait fondre la calotte glacière ce qui augmente le niveau général des mers et océans ce qui fragilise les littoraux. Ainsi on comprend mieux que si les ouragans qui se développent dans la mer des Caraïbes sont plus forts, il y en a plus qui atteindront New York.

Réaction politique suite à l’ouragan Sandy

Dès lors, il n’est pas étonnant de voir le maire de New York et magnat de la presse financière, Michael Bloomberg, appeler à voter pour Barack Obama contre Mitt Romney considéré comme climato-sceptique. Pour rappel, l’ouragan Sandy a fait fermer la Bourse de New York d’où Bloomberg tire une partie de ses revenus. Il faut dire que la fermeture de Wall Street n’arrive pas souvent : la panique financière de 1873, une tempête de neige en 1888 la 1ère guerre mondiale, la crise de 1929, les attentats du Wall Trade Center, le tournage du clip de Rage Against the Machine par Michael Moore (clip ci-dessous) et l’ouragan Sandy.


Gageons que l’intervention de Michael Bloomberg n’est pas qu’une volonté de garantir dans le futur la protection de son entreprise mais que c’est aussi une question de protéger ses administrés d’ouragans de plus en plus violents. Son soutien à Barack Obama va donc dans ce sens même si le bilan de Barack Obama en terme de lutte contre le changement climatique est contrasté. Si l’administration Obama a bien fait des lois pour inciter dans l’innovation des cleantech en mettant sur la table 15 milliards de dollars, elle n’a jamais signé le protocole de Kyoto et l’accord de Copenhague qui prend sa suite est une vaste supercherie qui n’impose aucun objectif contraignant de réduction de l’effet de serre.

C’est aussi une façon de faire toute américaine. Au lieu de se focaliser sur la réparation, le peuple américain recherche l’innovation disruptive, celle qui permet de prendre du recul sur le problème posé quand on est face à une impasse et de trouver une solution en prenant le sujet d’une autre manière. Mais est-ce que les Américains seront prêts à changer leur façon de vivre après Sandy ?

Là est la question.

Bonus track (tout de même moins bon que Rage Against the Machine, je vous l’accorde)

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Mitt Romney sur la voie de la victoire

SuperPac

Oui Mitt Romney est en train de gagner la bataille. Une bataille bien spécifique qui a un véritable impact sur la vie des Américains. Mitt Romney est en train de gagner la bataille de l’argent. Pour la dizaine de jours restants, les Républicains ont encore 45 millions de dollar à dépenser de plus que les Démocrates selon l’équipe de campagne de Barack Obama.

Dans les démocraties occidentales, l’argent est le nerf de la guerre. Qui aura assez d’argent pour communiquer ses idées auprès du peuple ? Qui saura s’installer dans tous les foyers ? Qui affichera la plus belle image de candidat ? C’est entre autre une question d’argent. En France, les partis ayant le plus dépensés sont ceux qui sont arrivés premiers. Ceux qui ont reçus le plus de dons aussi. Mais celui qui avait le plus gros budget n’a pas gagné. Mais aux Etats-Unis la donne n’est pas la même. Les sommes dépensées sont bien plus importantes qu’il faut mettre en parallèle avec la taille du pays. Pourtant ces 45 millions de dollars de plus pour ces 10 derniers jours restent un véritable avantage pour l’équipe de Mitt Romney. L’équipe de campagne de Barack Obama l’a bien compris. Depuis quelques jours les appels pressants aux appels aux dons se multiplient mettant en avant l’écart énorme entre le candidat républicain et eux. Argent nerf de la campagne présidentielle.

Cette bataille perdue de Barack Obama est de la faute de la Cour Suprême de Justice des Etats-Unis. En effet, cette instance de 9 membres (4 démocrates, 5 républicains) a voté la fin de la limitation du financement des Super PAC (Political Action Committee) qui permettent de financer des publicités pour ou contre des candidats. Et cette libéralisation du financement de la politique se fait toujours en faveur des puissants et des plus riches. Donc des Républicains. Pour s’en rendre compte, il suffit de lire la tribune des 98 gestionnaires des plus grandes entreprises françaises qui demandent : la baisse de leurs impôts, ceux de leur entreprise, l’augmentation de l’impôt des plus pauvres et la suppression de la moitié des services publics (mais ça ils ne l’écrivent pas noir sur blanc). Ces gens de ce côté-ci de l’Atlantique comme de l’autre financent la droite quoi qu’il arrive.

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Barack Obama vient d’entrer dans l’Histoire américaine

 

Je ne vais pas faire un long article sur la réforme de Santé américaine. J’en ai déjà longuement parlé sur ce blog. Je fais simplement cet article pour vous dire que la réforme de la sécurité sociale américaine est un véritable pas en avant vers la sociale-démocratisation des Etats-Unis. C’est donc une victoire pour la gauche américaine mais aussi pour la gauche du monde entier surtout dans les pays moins développés qui prennent plus exemple sur les Etats-Unis que sur l’Europe de l’Ouest.

Voici un medley des retours dans les journaux internationaux :
The Independent, Grande-Bretagne : « Under the reform, every American citizen will be required to obtain health  coverage, or face penalties. All but the smallest employers must cover their   workers. A national marketplace will be created, giving people the chance to  buy into a government-run « public option » insurance plan if they prefer.

It will become illegal for insurance firms to deny someone health insurance  because of pre-existing medical conditions, or to drop coverage when a   customer falls ill. They will no longer be exempt from « anti-trust »  laws that are designed to stop cartels of companies colluding to fix prices  at inflated rates. »

Wall Street Journal, Etats-Unis : « If ObamaCare becomes law, every decision of what to insure or not—when an MRI can be used, or whether a stage-four breast cancer patient can get Avastin or some future expensive drug—will become subject to political intervention over moral disputes or budget constraints.
Heretofore, these decisions have largely been made between a doctor and patient. This is the real « right to life » issue. »

New York times, Etats-Unis : « House Democrats were forced to make major concessions on coverage for abortions to attract the final votes for passage — the speaker, Representative Nancy Pelosi, decided Friday to let abortion opponents try to tighten any use of federal money to fund the procedure — a wrenching compromise for abortion-rights advocates. Abortion-rights advocates hope to modify the amendment during negotiations with the Senate. »

Blog du Wall Street Journal, Etats-Unis : « An analysis of the vote shows that 22 of the 39 Democrats who crossed the aisle to join Republicans in opposing the bill were members of the fiscally conservative Blue Dog Coalition, including three of the
group’s four leaders. These Democrats, who oppose big government deficits, had expressed concern before the vote that the legislation called for too much federal spending. »

 

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[Critique de film] Capitalism : a love story

 

Avant de commencer cet article, je tiens à prévenir en préambule que je ne suis pas critique de film, j’ai été invité à la projection de l’avant-première sans être rémunéré (si on considère qu’être invité à une avant-première n’est pas une rémunération). Donc, je serai absolument sincère.

Commençons par la conclusion pour ne pas gâcher ceux qui souhaiteraient ne pas se faire dévoiler une partie du film. Ca vaut la peine de mettre 10€ pour voir le dernier film de Michael Moore Capitalism : a love story. Capitalism : a love story reprend les ficelles que Michael Moore utilise depuis son premier film Roger et moi. C’est la pérégrination d’un homme à travers l’Amérique qui va découvrir de nombreux tableaux d’une société qui subit les conséquences d’une même cause : de la fermeture d’usine dans Roger et moi, à l’utilisation des armes à feu dans Bowling for Columbine en passant par George W. Bush himself dans Farenheit 9/11. Dans ce film, Michael Moore s’attaque à une idée autour de laquelle il a beaucoup louvoyé et qu’il considèrerait presque comme la mère de toutes les causes : le capitalisme.

Et si Michael Moore n’a pas attaqué de front cette idée avant, c’est que le capitalisme aux Etats-Unis est considéré comme une valeur. Il est toujours difficile de faire le procès d’une valeur fondatrice de l’identité de sa nation. Celui qui attaque le capitalisme se verra obligatoirement taxé de communiste là-bas. La guerre froide a laissé des traces au pays de la Liberté. Est-il nécessaire de rappeler que Barack Obama aussi s’est fait taxé de communiste. Oui, aux Etats-Unis, « socialism » veut dire communiste. Un peu comme si vos aïeux traitaient de bolchevick, le suppôt de Staline, Trotsky, Lenine ou Brejnev. Rendez-vous compte que Barack Obama, ce mécréant, ne veut que proposer une assurance santé moins chère que ce que le marché privé américain propose aujourd’hui. Vraiment honteux! Casseur de marché! Casseur de rêve du marché dont les prix augmentent, augmentent, augmentent! Pour le bien-être des actionnaires avides, égoïstes et amoraux. Et ce que Michael Moore souhaite éviter à tout prix, c’est de retomber dans la critique basique et stérile qui l’a englué lors des documentaires précédents. Et donc en plus de critiquer le capitalisme américain ce qu’il aurait fait dans ses précédents films, il oppose à cette vision une valeur : la démocratie.

Pour un Européen et qui plus est un français, on s’y perd. Ce n’est pas le moindre des défauts de Michael Moore. En effet, comment opposer capitalisme et démocratie? Le capitalisme est un des systèmes régissant l’économie tandis que la démocratie régit la politique. On se pose des questions sur la santé mentale de Michael Moore. Ou tout simplement, il faudrait traduire de l’anglo-américain au français. En regardant le film et en ayant une connaissance succincte de la science économique américaine, la réponse se trouve tout simplement dans le vocabulaire utilisé ici. Les Etats-Unis ne distinguent pas le capitalisme soit l’économie de marché fondé sur le capital qui s’oppose au communisme et le libéralisme soit l’économie de marché fondé sur la circulation sans entrave du capital.* En d’autres mots, le libéralisme est un capitalisme, le capitalisme n’est pas toujours le libéralisme sauf qu’aux Etats-Unis, ils se confondent. Continuons l’analogie, Michael Moore ne fait pas une critique du capitalisme mais du libéralisme. Et pour preuve dans le film Capitalism: a love story, Michael Moore fait l’éloge d’une forme de capitalisme : les coopératives (ça va faire plaisir à une certaine femme politique française qui a perdu les élections en 2007). Soyez rassurés, preuve est faite que Michael Moore n’est pas communiste.

Alors que doit-on penser du film Capitalism: a love story? D’abord Michael Moore n’est pas un fou révolutionnaire qui veut la peau des capitalistes et les pendre avec leurs entrailles. Il mène une guerre pour faire évoluer les mentalités des Américains en leur montrant les pires vicissitudes du modèle économique qu’ils ont choisi : de l’amoralité religieuse à la corruption institutionnalisée en passant par le business de la mort. Pour cela, il tourne différentes scènes des témoignages de la crise du libéralisme montrant les gagnants et les perdants. Si vous souhaitez en savoir plus là-dessus allez chez Dagrouik mais attention spoiler! Réussit-il? Je pense qu’il construit mieux son film que les précédents (et c’est déjà un petit miracle!). Les convaincra-t-il? En tout cas il met Dieu de son côté, certainement le meilleur allié de Michael Moore dans le pays du libéralisme où paradoxalement croire dans les forces occultes de la foi sont indispensables pour réussir. Et il met le paquet sur les bondieuseries. C’est le moment longuet du film. Que faut-il en retenir? Que le monde aurait pu changer si Roosevelt avait été au bout de la deuxième Bill Of Rights qu’il avait lancé dans son discours à la Nation de 1944. Malheureusement, il mourut avant d’aller au bout et cet appel à un deuxième Bill Of Rights et l’affaire fut oublié de l’Histoire.

Alors pour vous faire patienter pendant les trois prochaines semaines avant la sortie du film le 25 novembre, je vous propose de jouer à un jeu où l’objectif est de perdre le plus d’argent à l’administration publique.

*je simplifie car ce n’est pas vraiment le but aujourd’hui de parler d’économie libérale.

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L’urgence américaine : la réforme du système de Santé

 

Lors de l’élection de Barack Obama, j’avais certainement été l’un des seuls français progressistes à critiquer la première décision du 44e président américain. Celui-ci avait décidé comme toute première décision de fermer Guantanamo. Si la fermeture de Guantanamo était une décision importante pour montrer la rupture avec l’administration Bush Jr, ce n’était pas la décision la plus urgente et la plus emblématique que Barack Obama devait prendre.
Non, la seule vraie et bonne décision que Barack Obama devait prendre c’était la réforme du système de Santé américain. Devant la déconfiture des Républicains et l’apathie des forces d’inerties libérales*, Barack Obama aurait pu sauver le système mondial. Car de la réforme de la santé des Américains découle la santé financières des entreprises américaines. Les Américains étant en meilleure santé seront de meilleurs travailleurs ce qui améliorera la croissance américaine et donc… la croissance mondiale. Au lieu de ça, Barack Obama a voulu jouer les fiers à bras. En s’en prenant à Guantanamo, il s’est attaqué au futile ce qui a laissé au forces d’inerties républicaines et libérales la possibilité de ressouder leurs forces et de se remettre au travail d’opposant.
Et aujourd’hui, alors qu’Obama s’est décidé à lancer sa grande réforme de Santé, il est déjà trop tard. Les Républicains sont ressoudés et font face aux Démocrates. En effet, les Républicains sont aujourd’hui plus que requinqués face à la réforme de Santé d’Obama. James Inhofe, sénateur Républicain d’Oklahoma, annonce qu’il recherche avec le retoquage de la réforme de Santé d’Obama la résurrection du parti Républicain et la mort du parti Démocrate aux élections de 2010. Ou Sarah Palin, la fameuse colistière de John McCain, dénonce la réforme de Barack Obama comme le « véritable Mal ». Et bien entendu, les Républicains ont ainsi lancé une campagne de dénigrement en Californie. Barack Obama, sous les traits du Joker, devient l’agent du « socialism », soit un fieffé communiste. Vous pensez vraiment que cet image ne soit qu’un buzz marketing? Encore faut-il prendre en compte la haine viscérale des Américains sur ce que représente le communisme. L’ennemi, le traitre à la patrie, le Mal. Et on retrouve Sarah Palin…
Alors pourquoi l’opposition républicaine est-elle si grave dans la volonté de Barack Obama de faire passer cette loi? Non pas que le Sénat américain soit Républicain ou que le Congrès américain le soit mais avec les lobbys et la pression populaire les sénateur et congressistes démocrates peuvent voter contre la loi. Et là, c’est la catastrophe. Car sans majorité démocrate, ce ne seront pas les Républicains qui iront soutenir cette loi pourtant vitale pour le pays.
*au sens économique du terme

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Barack Obama fait la leçon à Nicolas Sarkozy

« Nous ne pouvons pas continuer à adopter la formule perdante qui veut que seules les réductions d’impôts vont résoudre tous les problèmes »*

C’est en ces termes que Barack Obama vient de donner la leçon à l’ensemble des conservateurs et populistes du monde devant le Congrès américain. Ce n’est pas en se basant uniquement sur une baisse de l’impôt que les Etats-Unis et le monde sortiront de la crise où ils se trouvent. Cette phrase doit être mis en relief avec l’ensemble des critiques émanant de l’UMP ou de socialistes insignifiants envers le contre-plan de relance du Parti Socialiste. Car le plan de relance du Parti Socialiste ne se base justement pas sur « la formule perdante qui veut seules les réductions d’impôts vont résoudre tous les problèmes » ni sur l’autre formule perdante qui voudrait que seules les aides à la consommation vers les ménages en difficulté vont résoudre tous les problèmes comme l’aurait formulé les béats de l’extrême-gauche du Nouveau Parti Anticapitaliste. Non, un bon plan de relance se base sur des aides aux entreprises comme des aides pour la trésorerie, une politique de grands travaux comme sous Roosevelt durant la crise de 1929, une aide à la consommation pour les ménages en difficulté et aussi préparer l’avenir en investissant dans les secteurs porteurs dans les prochaines années. Un bon plan de relance est donc tel un tabouret sur lequel on s’assoit : aide à la demande (ménages), aide à l’offre (entreprises), investissement pour le moyen terme (politique de grands travaux), investissement sur le long terme (recherche & développement dans les secteurs à forte capacité de développement).

Nicolas Sarkozy qui, hier à la télévision, continuait à s’entêter en refusant d’utiliser la relance par la consommation se voit donc mis en porte-à-faux par le président américain. Et nous ne pouvons que l’en remercier!

* Sources : Le Monde et Vancouver Sun en VO

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La fumisterie Sarkobama

 

Voilà Sarkobama fleurir dans Paris. Mais que veut donc dire ces photos? En quoi un fils d’Hongrois est-il semblable à un fils de Kenyan?

Obama veut réduire les inégalités par l’Etat. Sarkozy veut réduire les inégalités en supprimant l’Etat ce qui a par ailleurs l’effet d’augmenter les inégalités sociales puique les plus riches s’enrichissent et les plus pauvres s’appauvrissent. Le premier est keynesien, le second libéral. Difficile de faire un rapprochement entre les deux. Nicolas Sarkozy disait : « Ensemble tout est possible » même ressuciter les morts! Barack Obama répondait : « Yes we can » change the USA.

Le reste des photos chez le pirate Vogelsong.

 

 

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Mes visiteurs, Barack Obama et Abadinte

 

Depuis plusieurs semaines, je vois le trafic de ce blog décupler. Et ce n’est pas parce que je soutiens Martine Aubry. Même si lorsque vous recherchez le blog de Martine Aubry, vous tombez sur les blogs soutenant Martine Aubry. Une autre actualité intéresse majoritairement les visiteurs de ce blog. C’est le démocrate américain Barack Obama. Pourquoi Barack Obama? Certainement parce que dans 12 jours, le 4 novembre 2008, aura lieu l’élection du prochain président américain et que Barack Obama sera certainement le vainqueur de cette élection. Pour dire les choses crûment, 74% des requêtes google portent le mot clé « Obama » et quasiment toutes ses requêtes recherchent son programme et ses idées. Si ces requêtes doivent m’inquiéter car peu de personnes ne s’intéressent au Parti Socialiste et au Congrès futur, j’éprouve de la fierté que peu de personnes mettent en avant la couleur noire de la peau du métis Obama pour venir chez moi.

Ainsi, hier 433 visiteurs sont venus chercher des informations sur Barack Obama et ne se sont arrêtés qu’à cette seule page. Mais vous, que cherchez-vous sur ce blog?